COURS DE CINÉMA de Jean-Baptiste THORET

“À quoi pense le cinéma américain lorsqu’il rêve de Jean Baudrillard ?”
présenté par Jean-Baptiste Thoret

Spécialiste du Nouvel Hollywood et du cinéma de genre, Jean-Baptiste Thoret est critique aux Cahiers du cinéma et à Charlie Hebdo, et chroniqueur à France Culture. À paraître : “Michael Mann, un Saturne américain” (Éd. Cahiers du cinéma, 2010) .

“Le cinéma américain a trouvé dans la pensée de Baudrillard de quoi penser la nature du Système, d’anticiper ses mutations, et d’envisager le type d’action qu’on pouvait lui opposer, utilisant ainsi ses écrits comme autant d’armes théoriques et dissidentes.” Jean-Baptiste Thoret analyse l’influence du philosophe sur un cinéma de l’hyperréalité.

Gilles Deleuze, « crise de l’image-action »

Gilles Deleuze clôt “L’Image-Mouvement” par un chapitre, “La crise de l’image-action”, dans lequel, à partir des films d’Hitchcock (Fenêtre sur cour), il identifie la fi n de cette grande forme propre au cinéma hollywoodien, qui se manifeste d’abord par la perte du “lien sensorimoteur”. Quelles furent les conséquences esthétiques et formelles de cette crise ? Aujourd’hui, après la redécouverte du cinéma américain des années 70, ce concept est-il toujours valide ?

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2 Responses to COURS DE CINÉMA de Jean-Baptiste THORET

  1. gro dit :

    J’aime beaucoup l’enthousiasme communicatif de Thoret à propos de Baudrillard et Body snatchers, par contre Matrix, non pitité!!!! L’apex de l’esthétique fantastique la plus immonde à Hollywood initiée par the crow & dark city, une laideur visuelle qui a fait école a engendré une chiée de merdouilles action-sf tuning à travers le monde. Est aussi coupable d’avoir lancé la mode de l’emo/goth/SM/nazi (gabardine de cuir, docks montantes, lunettes de soleil profilées) dans les centres villes et les périphéries.

    • Oui oui. Il me semble que Thoret évoque la proposition cinématographique et pas l’esthétique ou plutôt pas la direction artistique qui est ici d’un mauvais gout légendaire (mais le goût n’est il pas le dégoût du goût des autres). Comme Thoret d’ailleurs, je ne pense pas que matrix soit un chef d’oeuvre mais en tant que film, il dit des choses sur son époque tant par l’esthétique que par les idées qu’il met en scène. Par sa grille de lecture critique Baudrillardienne, il ne peut pas faire abstraction de ses films, par contre the crow et dark city…

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